Des ruines industrielles photographiées par David Lynch

Une exposition à Londres,The Factory Photographs qui se tient à la Photograph’s Gallery  jusqu’au 30 mars prochain. retranscrit en quatre-vingt photos les voyages de David Lynch à travers les paysages d’usines en ruines sur une vingtaine d’années.


Pendant deux décennies, de 1980 à 2000, le cinéaste s’est rendu sur d’anciennes friches en Allemagne (Berlin), Angleterre, Pologne (Lodz) et aux États-Unis (principalement à New York et dans le New Jersey) pour en tirer les quatre-vingt photographies qui composent l’exposition


Source: 
http://fluctuat.premiere.fr/Expos/News/Des-ruines-industrielles-photographiees-par-David-Lynch-3948626

Des ruines industrielles photographiées par David Lynch

Une exposition à Londres,The Factory Photographs qui se tient à la Photograph’s Gallery  jusqu’au 30 mars prochain. retranscrit en quatre-vingt photos les voyages de David Lynch à travers les paysages d’usines en ruines sur une vingtaine d’années.

Pendant deux décennies, de 1980 à 2000, le cinéaste s’est rendu sur d’anciennes friches en Allemagne (Berlin), Angleterre, Pologne (Lodz) et aux États-Unis (principalement à New York et dans le New Jersey) pour en tirer les quatre-vingt photographies qui composent l’exposition

Source:

http://fluctuat.premiere.fr/Expos/News/Des-ruines-industrielles-photographiees-par-David-Lynch-3948626

“Inframen“, une magnifique série de portraits infrarouges du photographe Nir Arieli. 
Dans son travail photographique, Nir Arieli questionne les danseurs et leurs relations au corps. Ici, il met en avant les vergetures, cicatrices et autres craquelures créées par une sollicitation parfois excessives des membres des danseurs.
La technique utilisée souligne à la fois la force et la maitrise qui se dégage du corps des danseurs mais aussi une certaine déchirure.

"Être danseur, c’est faire travailler son corps jusqu’à l’extrême“ explique Nir  Arieli

Je vous invite à regarder l’ensemble de la série: http://www.nirarieli.com/index2.html
Mais aussi tout son travail qui est remarquable : http://www.nirarieli.com

Inframen“, une magnifique série de portraits infrarouges du photographe Nir Arieli.


Dans son travail photographique, Nir Arieli questionne les danseurs et leurs relations au corps. Ici, il met en avant les vergetures, cicatrices et autres craquelures créées par une sollicitation parfois excessives des membres des danseurs.

La technique utilisée souligne à la fois la force et la maitrise qui se dégage du corps des danseurs mais aussi une certaine déchirure.

"Être danseur, c’est faire travailler son corps jusqu’à l’extrême“ explique Nir  Arieli

Je vous invite à regarder l’ensemble de la série: http://www.nirarieli.com/index2.html

Mais aussi tout son travail qui est remarquable : http://www.nirarieli.com

Retour dans les années 80 !!!
Christopher Morris  est un membre fondateur de l’agence VII, il  a travaillé durant des années  pour le Time Magazine en couvrant différents conflits dans le monde. Depuis plusieurs années, il oriente son travail sur son pays les Etats-Unis.
En 1981, le jeune photographe  Christopher Morris a exploré  l’ univers underground que représentait le métro de NYC. Il passa 6 mois à explorer les entrailles du métro et à rendre - compte du quotidien des usagers.
L'ensemble de la série se trouve ici :
www.christophermorrisphotography.com

Retour dans les années 80 !!!

Christopher Morris  est un membre fondateur de l’agence VII, il  a travaillé durant des années  pour le Time Magazine en couvrant différents conflits dans le monde. Depuis plusieurs années, il oriente son travail sur son pays les Etats-Unis.

En 1981, le jeune photographe  Christopher Morris a exploré  l’ univers underground que représentait le métro de NYC. Il passa 6 mois à explorer les entrailles du métro et à rendre - compte du quotidien des usagers.

L'ensemble de la série se trouve ici :

www.christophermorrisphotography.com


JeeYoung Lee est une jeune artiste diplomée de l’université de Séoul qui photographie le rêve.
Dans son petit studio de 3 mètres sur 6, elle met en scène ses créations inspirées de films , livres et  contes grâce à une belle maitrise de la mise en scène. Ici vous pouvez reconnaitre “la petite fille aux allumettes”.
Pour arriver à ce résultat “sans retouche numérique” , elle mélange la photographie et la création plastique.
Vous pouvez retrouver l’ensemble de la série sur le site de la galerie Opiom qui va l’exposer prochainement.
http://www.opiomgallery.com/fr/artistes/oeuvres/17/jeeyoung-lee

JeeYoung Lee est une jeune artiste diplomée de l’université de Séoul qui photographie le rêve.

Dans son petit studio de 3 mètres sur 6, elle met en scène ses créations inspirées de films , livres et  contes grâce à une belle maitrise de la mise en scène. Ici vous pouvez reconnaitre “la petite fille aux allumettes”.

Pour arriver à ce résultat “sans retouche numérique” , elle mélange la photographie et la création plastique.

Vous pouvez retrouver l’ensemble de la série sur le site de la galerie Opiom qui va l’exposer prochainement.

http://www.opiomgallery.com/fr/artistes/oeuvres/17/jeeyoung-lee

Niki Feijen, un grand monsieur de l’urbex tout droit venu des Pays-Bas.
Cet addict aux escaliers, a trouvé dans les lieux abandonnés une atmosphère particulière qui selon lui suffit elle-même à être une oeuvre d’art.
Ce fut difficile de choisir une seule photographie pour illustrer son talent, mais j’ai opté pour celle-ci pour les souvenirs qu’elle peut rappeler à chacun…
Pour découvrir ses œuvres et en prendre plein la tronche c’est par ici :
http://www.nikifeijen.nl
article par ins3cte

Niki Feijen, un grand monsieur de l’urbex tout droit venu des Pays-Bas.

Cet addict aux escaliers, a trouvé dans les lieux abandonnés une atmosphère particulière qui selon lui suffit elle-même à être une oeuvre d’art.

Ce fut difficile de choisir une seule photographie pour illustrer son talent, mais j’ai opté pour celle-ci pour les souvenirs qu’elle peut rappeler à chacun…

Pour découvrir ses œuvres et en prendre plein la tronche c’est par ici :

http://www.nikifeijen.nl

article par ins3cte

Real Life Instagram est nom du projet de l’artiste Bruno Ribeiro qui propose de passer du virtuel au réel , ou comment utiliser  Instagram “dans la vrai vie “.
Pour cela il a recomposé les encadrements Instagram ( lieu, like, comment, …) et la possibilité de mettre un film de couleur pour servir de filtre.
Le projet est à la fois drôle, décalé et surtout  ingénieux , bien vu monsieur Ribeiro. 
Bien sûr je vous conseille d’aller voir l’ensemble de la série ici:
http://reallifeinstagram.com/

Real Life Instagram est nom du projet de l’artiste Bruno Ribeiro qui propose de passer du virtuel au réel , ou comment utiliser  Instagram “dans la vrai vie “.

Pour cela il a recomposé les encadrements Instagram ( lieu, like, comment, …) et la possibilité de mettre un film de couleur pour servir de filtre.

Le projet est à la fois drôle, décalé et surtout  ingénieux , bien vu monsieur Ribeiro.

Bien sûr je vous conseille d’aller voir l’ensemble de la série ici:

http://reallifeinstagram.com/

Robert Billsky Bilbil, photographe de mode, en autre, nous embarque littéralement avec l’artiste Você issu du street art dans son univers glamour trash et rock’n roll. Ils ont imposé leurs univers aux passants, aux spectateurs, en recouvrant les murs d’une petite place dans le quartier du panier à Marseille, ainsi que ceux de la galerie, des collages de Você. À cet instant un choix, celui de rentrer ou non dans cette antre pour se laisser emporter loin de la réalité et pourtant sans jamais y avoir été aussi près. Pour y découvrir dans cette installation picturalo-photographique  le détournement de ce corps aux canons de beauté de notre époque, des podiums et magazines de mode fantasmés. Ce corps tatoué de ces dessins comme la réalité pénétrant  la photographie qui en dévoile la vérité. Mais quelle vérité ? La confrontation du « beau », de la brutalité, du fantasme et de la réalité ne cesseront donc pas d’interroger les mots alors que le corps ressent l’indicible.
Possession robert billsky et Você, galerie 31 13, Marseille, 2012
https://www.facebook.com/photo.php?fbid=528480110531432&set=t.607724320&type=3&theater
https://www.facebook.com/photo.php?fbid=10151108182193439&set=t.607724320&type=3&theater
http://billsky.free.fr/
http://ateliervoce.com/

Robert Billsky Bilbil, photographe de mode, en autre, nous embarque littéralement avec l’artiste Você issu du street art dans son univers glamour trash et rock’n roll. Ils ont imposé leurs univers aux passants, aux spectateurs, en recouvrant les murs d’une petite place dans le quartier du panier à Marseille, ainsi que ceux de la galerie, des collages de Você. À cet instant un choix, celui de rentrer ou non dans cette antre pour se laisser emporter loin de la réalité et pourtant sans jamais y avoir été aussi près. Pour y découvrir dans cette installation picturalo-photographique  le détournement de ce corps aux canons de beauté de notre époque, des podiums et magazines de mode fantasmés. Ce corps tatoué de ces dessins comme la réalité pénétrant  la photographie qui en dévoile la vérité. Mais quelle vérité ? La confrontation du « beau », de la brutalité, du fantasme et de la réalité ne cesseront donc pas d’interroger les mots alors que le corps ressent l’indicible.

Possession robert billsky et Você, galerie 31 13, Marseille, 2012

https://www.facebook.com/photo.php?fbid=528480110531432&set=t.607724320&type=3&theater

https://www.facebook.com/photo.php?fbid=10151108182193439&set=t.607724320&type=3&theater

http://billsky.free.fr/

http://ateliervoce.com/